Ce roman n’est que du bonheur ! Rien que du
bonheur ! « Tous les lundis, je
l’attends. Comme tous les lundis à midi trente précise, il pousse la porte du
restaurant pour s’installer à sa place habituelle. » « Je »,
c’est Clara, la serveuse du resto de Georges. « Il », c’est Henri
alias Clément, un vieux monsieur qui apprécie les poireaux vinaigrette et le bœuf
carottes. Entre les deux, il y a une amitié qui se noue, une complicité qui se
crée. Elle sera la petite fille qu’il aurait aimé avoir et il sera le
grand-père qu’elle n’a pas connu. Emotions, sentiments, tendresse et fraîcheur.
Un gros coup de cœur et une larme à l’œil.
EN ROUGE et NOIR ! "Il y a une foule de livres qu'il faut avoir lus, que je n'ai pas lus, estimant sans doute qu'ils avaient été assez lus sans qu'ils aient besoin que je les lise; pendant ce temps-là, je lisais d'autres livres." (François CARADEC) Et puis, il y a tous ceux que je voudrais lire... Léo http://leoalu. blogspot.com est toujours consultable.
mercredi 2 septembre 2015
lundi 31 août 2015
Birdman, Mo HAYDER, Presses de la Cité, 2000, 502p. (Pocket)
Après avoir lu « Viscères », le dernier
roman de Mo Hayder, je me devais de lire « Birdman », le premier
thriller de l’auteure qui m’avait échappé et qui était salué à l’époque par la
critique. On y fait la connaissance de l’inspecteur Jack Cafferty, confronté à
la découverte macabre de cinq cadavres de femmes mutilées : toutes les
cinq sont des prostituées. Partagé entre le déroulement de l’enquête et ses
problèmes personnels, Jack se donnera corps et âme pour mettre un terme à la
série de ces meurtres sadiques et arrêter le ou les auteurs. Thriller très bien
construit, chapitres courts, atmosphère trash et morbide à la Mo Hayder. Jamais
déçu !
mardi 25 août 2015
L’innocence des bourreaux, Barbara ABEL, Belfond, 2015, 315p.
Après « Derrière
la haine » et « Après la
fin » qui était la suite du premier, ce 3ème roman/thriller
de la belge Barbara Abel débute par un braquage d’une supérette qui tourne au
cauchemar. Scénario bien construit mais qui met mal à l’aise dans un suspens
indéniable mais dérangeant.
samedi 15 août 2015
Daisy Sisters, Henning MANKELL, Seuil, 2015, 502p.
Paru en suédois en 1982, “Daisy Sisters” est le
premier roman de Mankell mais le dernier à être édité en français ! Nous
sommes en Suède, de 1941 à 1981 ; le récit brosse le destin d’Elna, d’Eivor
sa fille et de ces générations de femmes : ados, mères, épouses,
ouvrières, grand-mères… C’est un regard sur l’évolution de la condition des
femmes de l’après-guerre suédois tout empreint de féminité et de féminisme. Il
ya chez Mankell des réflexions profondes sur la société et les réalités de la
vie : « … un rappel angoissant
de la nature éphémère de l’existence » ; « on ne peut pas remonter le temps et espérer
retrouver ce qu’on a perdu » ; « tu n’es pas habillée comme la personne que tu es mais comme celle que
tu penses devoir être » (…) C’est un roman émouvant, attachant et
prenant dans lequel on retire des leçons de vie pleines de profondeur.
lundi 10 août 2015
La fille du train, Paula HAWKINS, Sonatine, 2015, 380p.
Thriller psychologique (très féminin) qui met en scène
le destin de trois femmes : Rachel, la fille du train, alcoolique ; Anna,
la nouvelle épouse de son ex mari et Mégane, la femme de son voisin. Il est
question d’alcoolisme, de trous noirs, de paranoïa, de manipulations, de
mensonges, de machos... C’est très énervant, perturbant, stressant,
déstabilisant, palpitant… même si le suspens hitchcockien ne démarre vraiment
que vers la page 90. Impossible alors de quitter le roman qui continue à vous
poursuivre une fois fermé. Une intrigue très bien construite et des personnages
extrêmement bien décrits.
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