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samedi 7 septembre 2019

Petits meurres au Caire, Olivier BARDE-CABUÇON, Actes Sud/Noirs, 2019, 366 p.


C’est la 8ème enquête du Commissaire aux morts étranges. Le chevalier de Volnay et « le moine », son père, fuient Venise par la mer. Suite à une attaque de pirates, leur bateau fait naufrage. Ils échouent sur une île qui semble déserte ; le chevalier devient l’esclave d’une suivante d’une princesse égyptienne et emmené au Caire tandis que le père est fait prisonnier par la gardienne de l’île. Roman léger qui est une simple distraction estivale !

jeudi 8 mars 2018

Le carnaval des vampires, Olivier BARDE-CABUÇON, Actes Noirs, 2018, 374 p.



(lire les précédents comptes-rendus)

Mai 1760, le chevalier de Volnay et son père Guillaume, dit « Le moine » se retrouvent à Venise, après leur fuite de Versailles. Ils retrouvent la petite comédienne Violetta et le procurateur Cordolina, père de Flavia. Le moine apprend qu’il est l’héritier de biens de sa défunte épouse et le « commissaire aux morts étranges » est chargé par le procurateur d’enquêter sur les cas de vampirisme à Venise. J’ai évidemment pris plaisir à ce retour dans la « Sérénissime », ce qui compense l’intrigue un peu brouillonne et moins palpitante de cette 7ème enquête.

vendredi 31 mars 2017

Le moine et le singe-roi, Olivier BARDE-CABUÇON, Actes Sud/noirs, 2017, 330 p.



Sixième enquête du Commissaire aux morts étranges. Après les « Humeurs noires à Venise », et un petit séjour en Savoie, nous revoilà à Paris, à Versailles plus précisément où demeurent Louis le quinzième et la Pompadour (Jeanne Poisson). Il y a meurtre dans les jardins du Roy aux détours du labyrinthe : une jeune femme y est retrouvée étripée et le cœur sur la main. Une enquête toute trouvée pour le chevalier de Volnay et son père Guillaume, le moine hérétique. Roman pseudo historique dans le genre cape et d’épée où les justiciers n’ont de code que celui de l’honneur : droiture du chevalier et sagacité du moine. Quant à l’écriture respectueuse de l’esprit de l’époque, elle est rédigée dans une langue sans emphase, ciselée, onctueuse et croustillante, aux réparties fines, au ton parfois profond et tantôt léger, frivole, sensuel et libertin. « Je ne me trompe que lorsque je pense que j’ai tort ! » Encore une fois un régal pour le fidèle lecteur que je suis. A dévorer lentement !