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jeudi 29 septembre 2016

Les bottes suédoises, Henning MANKELL, Le Seuil, 2016, 313 p.



(commentaire rédigé en 2009)
Les chaussures italiennes, Henning MANKELL, Ed. du Seuil, 2009

Fredrik Welin est chirurgien. Après une erreur médicale, il a décidé de vivre volontairement reclus, exilé dans son îlot d'un archipel de la mer Baltique avec sa vieille chienne et sa vieille chatte, et ce depuis 12 ans. Il a 66 ans. La seule personne qu'il rencontre quotidiennement est son facteur hypocondriaque qui passe avec ou sans lettre, avec ou sans colis mais toujours avec un problème de santé. Un jour, Harriet, la femme qu'il a aimée 40 ans auparavant et qu'il a quittée sans explication, va venir perturber sa solitude. Fredrik va devoir renouer avec son passé, lui qui a fui par lâcheté les problèmes sa vie durant. Il va devoir tenir sa promesse.
Histoire simple, intimiste, pleine d'émotions et de sentiments... et de surprises !
Avec ce roman, j'ai eu l'impression de lire une espèce de testament spirituel où il évoque la vie, la mort, les relations humaines... toutes les questions existentielles. « La vie est une branche fragile suspendue au-dessus d'un abîme. Je m'y accroche tant que j'en ai la force. » « Avant de mourir, il faut que je sache pourquoi j'ai vécu. »
Superbe roman. 



Les bottes suédoises, Henning MANKELL, Le Seuil, 2016, 313 p.

Fredrik Welin, médecin retraité, a 70 ans. Il habite toujours sur son île de la Baltique et n’a de contacts qu’avec Ture Jansson, facteur retraité qui lui rend visite avec son bateau. Une nuit, il est tiré du lit par l’incendie de sa maison héritée de ses grands-parents. Au matin, la maison n’est plus qu’une ruine fumante. Il prend alors ses pénates dans la petite caravane de sa fille au fond du jardin. Il ne possède plus rien et une de ses obsessions est d’acheter des bottes « made in suède ». Après « Les chaussures italiennes », on retrouve le vieil homme qu’il est devenu avec ses peurs de la mort, ses questions sur le sens de la vie qui restent sans réponse. Il est aigri, bourru et presque seul. Même si le récit est agréable à lire, ce roman de Mankell me laisse sur ma faim : il se passe peu de choses et c’est assez pessimiste sauf le dénouement. Un roman de trop ?

lundi 30 mai 2016

La cinquième femme, Henning MANKELL, Policier Points n° P877, 2000, 580 p.





Des enquêtes du commissaire Wallander, seule « La cinquième femme » m’avait échappé ; j’ai enfin pris le temps de la lire et de me retrouver avec Kurt Wallander. Une enquête longue qui recherche l’auteur de plusieurs meurtres qui semblent n’avoir aucun lien entre eux, peu ou pas d’indices ni mobile mais une intrigue toujours parfaite. Si le roman est d’abord un « polar », il est aussi un récit profond. Wallander est flic, cela ne l’empêche pas d’être avant tout un homme avec ses préoccupations : le voyage à Rome avec son père, puis la mort de ce dernier, sa relation avec Baïba, son envie de s’installer dans une maison et d’acquérir un labrador. C’est un réel plaisir de se mettre dans la peau de ce personnage entier avec ses forces et ses faiblesses, ses interrogations sur la vie et sur la société. La boucle est bouclée : c’était mon dernier Mankell. Nostalgie !