dimanche 20 août 2017

Vaticanum, J.R. DOS SANTOS, HC Editions, 2017, 624 p.



Alors que Tomas Noronha, historien cryptologue renommé, fouille dans les souterrains du Vatican et pense avoir trouvé des ossements de Saint Pierre, le Pape sollicite une rencontre avec lui et lui confie la mission de seconder Catherine Rauch, auditrice financière responsable. Peu après, le cardinal Barboni constate la disparition du Pape. Il s’agit en fait d’un enlèvement par des extrémistes islamiques et d’un ultimatum au monde entier. Dans les dossiers de la banque vaticane, Tomas et Catherine découvrent toutes les irrégularités financières des responsables de la banque vaticane dont celles de l’archevêque Marcinkus : placements hasardeux, blanchiment d’argent sale, compromissions avec la mafia, les francs-maçons, les partis politiques… : une longue liste de délits connus suite à la faillite de la Banco Ambrosio. Beaucoup de blabla sur les opérations financières, une fiction très peu crédible et un dénouement très mièvre. Roman catastrophe qu’on lit finalement en diagonale. Décevant !

Tu tueras l’ange, Sandrone DAZIERI, Robert Laffont, 2017, 594 p.



Deuxième volet d’une trilogie : après « Tu tueras le père », on retrouve la commissaire adjoint Colomba Caselli en pleine enquête sur les passagers retrouvés morts, dans le wagon « affaires » du train Milan-Rome au Termini. Une vidéo des terroristes islamistes et la revendication par Daesh semblent confirmer l’attentat. Colomba doute et fait appel à son ami Dante Torre, « l’homme du silo » (voir tome 1). La vérité sera tout autre. Un très bon thriller/polar italien, original et captivant. Lire le 1er volet et affaire à suivre !

jeudi 10 août 2017

Roma, Mirko ZILAHI, Presses de la Cité, 2017, 427 p.



Depuis 5 mois, le commissaire Enrico Mancini est dépressif suite au décès de son épouse morte d’un cancer. Seule, l’enquête sur la disparition du chirurgien oncologue Carnevali qui a soigné son épouse le motive encore un peu. Le Préfet de police le charge de l’enquête sur la découverte d’un cadavre d’une femme affreusement mutilée et qui présage le serial killer. Mancini est un profiler formé à la Quantico et il est le seul à pouvoir gérer cette enquête délicate mais il refuse, n’ayant plus la tête aux assassinats. Le préfet l’oblige et c’est du bout des lèvres qu’il accepte. Un excellent thriller italien pas dans la Rome antique mais dans la Rome industrielle et abandonnée, sous un ciel gris et pluvieux. Un premier roman très abouti dans lequel même l’assassin devient presque émouvant ! J’ai beaucoup aimé.