samedi 15 août 2015

Daisy Sisters, Henning MANKELL, Seuil, 2015, 502p.



Paru en suédois en 1982, “Daisy Sisters” est le premier roman de Mankell mais le dernier à être édité en français ! Nous sommes en Suède, de 1941 à 1981 ; le récit brosse le destin d’Elna, d’Eivor sa fille et de ces générations de femmes : ados, mères, épouses, ouvrières, grand-mères… C’est un regard sur l’évolution de la condition des femmes de l’après-guerre suédois tout empreint de féminité et de féminisme. Il ya chez Mankell des réflexions profondes sur la société et les réalités de la vie : « … un rappel angoissant de la nature éphémère de l’existence » ; « on ne peut pas remonter le temps et espérer retrouver ce qu’on a perdu » ; « tu n’es pas habillée comme la personne que tu es mais comme celle que tu penses devoir être » (…) C’est un roman émouvant, attachant et prenant dans lequel on retire des leçons de vie pleines de profondeur.

lundi 10 août 2015

La fille du train, Paula HAWKINS, Sonatine, 2015, 380p.



Thriller psychologique (très féminin) qui met en scène le destin de trois femmes : Rachel, la fille du train, alcoolique ; Anna, la nouvelle épouse de son ex mari et Mégane, la femme de son voisin. Il est question d’alcoolisme, de trous noirs, de paranoïa, de manipulations, de mensonges, de machos... C’est très énervant, perturbant, stressant, déstabilisant, palpitant… même si le suspens hitchcockien ne démarre vraiment que vers la page 90. Impossible alors de quitter le roman qui continue à vous poursuivre une fois fermé. Une intrigue très bien construite et des personnages extrêmement bien décrits.

dimanche 9 août 2015

Le livre disparu, Colin THOMPSON, Albums Circonflexe, 1996, mai 2013



« Avec son millier de salles, la bibliothèque donnait sur une rue tranquille et bordée d’arbres. Sur ses rayons se trouvait un exemplaire de chacun des livres publiés dans le monde. Tous ? Non. Il en manquait un. (…) » Ainsi commence ce merveilleux conte (trop court) mais extrêmement bien illustré. Dans les 1ères pages, une double page des rayons d’une bibliothèque où les dos des livres présentent les titres « tordus » d’illustres livres : « Les voyages de Jules Hiver, Voyage au bout de la pluie, Ziza dans le métro, La toison dort… » Mais, j’en passe ! Il faut tout lire et savourer chaque titre mais aussi chaque page illustrée. Un vrai bonheur ! Un vrai coup de cœur !

mercredi 29 juillet 2015

Viscères, Mo HAYDER, Presses de la Cité, Sang d’encre, 2015, 441 p.



Il y a 15 ans, deux amoureux ont été retrouvés éviscérés dans une grotte à proximité de la propriété de la famille Anchor-Ferrers. Le meurtrier a avoué et est incarcéré, mais l’histoire se répète et deux individus pénètrent dans la demeure familiale : cela deviendra vite un huis clos terrifiant et mystérieux. Quels sont les mobiles ? On va de découverte en découverte et le suspens monte de plus en plus. Le commissaire Cafferty, soupçonneux, suivra l’affaire de loin puis de plus en plus près. Un très bon thriller un peu gore, à la chute surprenante. Un très bon Hayder !  

mercredi 22 juillet 2015

Black Out, Marc ELSBERG, Piranha, 2015, 471 p.



Thriller catastrophe ! Imaginez une grande partie de l’Europe dans le noir pendant plusieurs jours et toutes les conséquences que cela peut avoir à tous les niveaux. Cela donne froid dans le dos, fait hérisser les poils et donne à réfléchir quant à notre dépendance aux énergies. A lire absolument !