samedi 24 juin 2017

Prenons la place des morts, OPCOP2, Arne DAHL, Actes Sud/Noirs, 2017, 447 p.


Titre évocateur tiré de l’œuvre romanesque de Dumas « Le comte de Montecristo » et l’évasion d’Edmond Dantès du château d’If, l’ancienne célèbre île-prison au large de Marseille. D’ailleurs l’assassin visitera d’autres « îles-prisons » où il commettra ses crimes. Pour le groupe OPCOP, première unité opérationnelle d’Europol, le prétendu suicide d’un célèbre chirurgien esthétique sera le détonateur d’une enquête extrêmement complexe, d’ailleurs difficile à suivre vu le nombre de personnages et les multiples orientations de l’intrigue : d’un serial killer vengeur aux expérimentations scientifiques, génétiques et esthétiques. Le « surhomme » doit être dépourvu d’empathie … comme moi pour ce roman ! Ai-je aimé ou pas ? je me suis accroché tout au long du récit. Au final ? Plaisir de lire de façon très détachée.

lundi 19 juin 2017

Playground, Lars KEPLER, Actes Sud, 2017, 407 p.


Au cours d’une intervention Otan au Kosovo, la lieutenant Yasmine Pascal-Anderson a été très grièvement blessée. Après son arrêt cardiaque, elle est convaincue avoir été dans une espèce de ville « chinoise » ancestrale pendant son séjour dans l’antichambre de la mort. Quelques années plus tard, elle subit un second arrêt cardiaque suite à un accident de voiture dans lequel son fils de 5 ans sera également hospitalisé. Kepler nous plonge dans le surnaturel qui lui permet de créer un imaginaire personnel « entre la vie et la mort » qui constitue la plus grande partie du récit. « Playground » m’a laissé perplexe du début à la fin avec cet « autre côté du miroir » surnaturel. Original sans plus !

jeudi 15 juin 2017

Belle d’amour, Franz-Olivier GIESBERT, Gallimard, 2017, 373 p.



A travers le destin d’une jeune fille/femme, Tiphanie (drôle de choix, j’aurais préféré Tiphaine !), c’est une énième approche historique des Croisades, celle(s) de Louis IX, dit Saint Louis, et de ce Moyen-Age, cruel, barbare et religieux. Ce ni le personnage de Tiphanie, ni les interventions, réflexions, digressions historiques de l’auteur/narrateur, ni le vocabulaire et expressions de l’époque souvent inutiles (comme ces listes de mots qui disent que Tiphanie se fait trousser et lutiner), qui ont pu accaparer mon intérêt. J’ai donc abandonné ce roman en cours de lecture, lassé, et je m’en suis allé vers d’autres découvertes plus originales !